nenel61

Age : 31 Inscrit le : 25 Mar 2006 Messages : 3127 Localisation : orne
| Sujet: Pour les communicants, une seule Normandie Lun 22 Jan - 23:20 | |
| 200 cadres Hauts et Bas-Normands ont été interrogés pour savoir quelle image ils ont de leur région. Decryptage par 270 professionnels de la communication à Deauville. Lorsque vous êtes à l'extérieur vous dites que vous êtes de Basse, de Haute-Normandie ou de Normandie en général ? Il y a des choses plus essentielles dans la vie, mais c'est la question qu'ont posé les communicants des deux régions à 200 cadres. Huit sur dix disent Normandie. « Hauts ou Bas-Normands à l'intérieur des régions nous sommes tous Normands à l'extérieur. C'est une référence positive. Pour les cibles, il n'y a qu'une Normandie. Et dans l'esprit des communicants il n'y a qu'une région ». Surtout pour communiquer à l'extérieur. Cela montre au passage que la communication a une longueur d'avance sur les politiques qui, de gauche comme de droite, tergiversent toujours ou sont hostiles à la réunification. Pourtant « 62 % des personnes interrogées pensent qu'une réunification ferait progresser la Normandie dans les dix ans ».C'est ce qui ressort du débat vivifiant qui a rassemblé près de 270 professionnels de la com l'autre soir à Deauville. Une initiative de l'association « Nota Bene », qui réunit attachés de presse et chargés de communication des deux régions, et de sa présidente, Christine Dejou. Le vent qui soufflait fort ce soir-là a sans doute dissuadé les élus Hauts-Normands de s'aventurer sur le pont de Normandie. Ils brillaient par leur absence comme les élus UMP chez les politiques. Seuls Philippe Duron, président PS du conseil régional de Basse-Normandie, Luc Duncombe, président UDF de la communauté d'agglomération Caen-la-Mer et de l'association des métropoles normandes (Caen, Rouen, Le Havre et l'agglo de Caen) et Philippe Augier, maire UDF de Deauville, étaient là pour en débattre. Philippe Duron admet que la Normandie « riche de son histoire et de son terroir, manque de modernité au regard de l'extérieur ». Luc Duncombe reconnaît « qu'une politique commune reste à définir pour être visible ». Philippe Augier regrette « que l'on ne cultive pas plus les complémentarités ».Faibles attractivitésL'étude que « Nota Bene » avait commandée pour lancer les échanges montre que les deux régions ont une faible attractivité : 7 % pour la Haute et 4 % pour la Basse contre... 68 % pour Rhônes-Alpes et 40 % pour Provence-Alpes - Côte-d'Azur. Il y a pourtant des atouts. En premier lieu le tourisme (94 %), le littoral et la pêche (73 %) suivis, dans l'ordre, le cadre de vie et l'environnement naturel (94 %), l'agriculture (81 %), la douceur de vivre, le tissu économique, l'histoire et le Débarquement, l'université et la recherche, les propositions culturelles, Guillaume le Conquérant, les monuments historiques... En dernier viennent... le dynamisme des politiques publiques, le dynamise économique (surtout en Basse-Normandie), le temps de trajet pour Paris en train, la qualité de l'accueil, les propositions de loisirs, et, pour les valeurs, le sens de la fête et le sens du partage (!). Avant de retomber dans les vieux trains qui n'arrivent plus à l'heure ou la guerre des aéroports de Caen et Deauville, cette soirée a mis en lumière la nécessite de donner une image plus dynamique de la Normandie. Et pourquoi pas commencer par des affiches géantes dans le métro parisien ? Pour promouvoir... une seule Normandie |
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