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 Communiqué Hebdomadaire du M.N. n° 112

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MessageSujet: Communiqué Hebdomadaire du M.N. n° 112   Mar 13 Oct - 15:39

COMMUNIQUE HEBDOMADAIRE DU MOUVEMENT NORMAND

COMMUNIQUE N° 112 - SEMAINE 40 - 2009

1969 - 2009 : QUATRE DECENNIES D'ESPOIRS CONTRECARRES ET DE DECEPTIONS SURMONTEES, MAIS UNE DETERMINATION INTACTE


Le Mouvement Normand a quarante ans. Créé le 29 septembre 1969, à Lisieux, il est toujours là en cette Saint Michel 2009, avec le même programme, la même ambition, la même volonté d'illustrer le slogan : "Tout ce qui est normand est nôtre !".

C'est 'ailleurs autour des mots d'ordre devenus des devises pour tous ses membres que le Mouvement Normand entend ponctuer cet anniversaire... qui en appellera d'autres.

"L'UTOPIE, C'EST LE REFUS DU RENONCEMENT"

En 1969, se dire Normand faisait indulgemment sourire. Se proclamer régionaliste après le référendum du 27 avril du Général de Gaulle, torpillé comme on sait par la coalition de tous les conservatismes et du jacobinisme le plus étroit, relevait de la provocation. S'affirmer comme régionalistes normands faisaient de nous une espèce de parias, un mélange sulfureux de rêveurs plus ou moins anarchistes, remettant en cause l'Etat, d'ethnistes aux motivations inavouables, d'empêcheurs de se goinfrer à qui mieux mieux pour tous les prébendiers et cumulards se partageant tous les pouvoirs nationaux et locaux.

C'était plus facile de nous caricaturer de la sorte que de se positionner sur nos quatre options fondamentales, qui sont toujours les nôtres aujourd'hui :
1 - Réunifier la Normandie.
2- Instaurer un véritable pouvoir régional.
3 - Réaliser un aménagement équilibré du territoire normand.
4 - Promouvoir la culture et l'identité normandes.

L'incrédulité des uns, le refus de discuter des autres, le dénigrement systématique de beaucoup transformèrent vite nos légitimes revendications en utopies, jugées à tort irréalisables ou irréalistes.
Mais nous avons persévéré...

"IL N'Y A QU'UNE NORMANDIE, FAITES-EN BON USAGE" (FERNAND LECHANTEUR)

Il nous fallut tout d'abord nous réapproprier la Normandie. Ce n'est pas l'Education nationale qui nous a appris la Normandie. Bien au contraire. Au mieux, elle nous a inculqué le localisme, au pire, elle a nié toute quête d'une identité normande, obsédée qu'elle était - et qu'elle est toujours - par l' "homme nouveau", sans racines et à la mémoire sélective...
Malgré quelques brillantes individualités, ce n'est pas ce milieu, corporatiste, gauchi et faisandé, qui a contribué à faire apprendre et comprendre la Normandie aux jeunes Normands. Et il en est pour s'étonner que l'identité normande ne s'exprime pas aussi intensément que certaines identités provinciales périphériques !

La Normandie est une création historique : ces gens-là n'aiment pas l'histoire et ne veulent surtout pas l'assumer dan son entièreté. C'est la raison pour laquelle on a qualifié, de façon voulue et délibérée, le régionalisme normand d'ethniste - pour ne pas dire raciste - alors q'il s'agit, en l'occurrence, d'une prise de consience historique et mémorielle. Le malentendu fut complet. Il l'est en partie resté, mais les faits sont têtus : la vérité s'impose. Au bout de quarante ans. L'identité normande existe : elle a toujours existé. Il fallait seulement la définir à partir de sa dimension historique, et sutout, ne pas tomber dans le piège de la référence ethnique. Ce que le Mouvement Normand a fait en proclamant : "La Normandie fait le Normand, à condition que chacun assume la totalité de son histoire".

"SERVIR LA NORMANDIE ET NON S'EN SERVIR" (CHARLES-THEOPHILE FERET)

Dés le début - et sans doute parce que nous avions une volonté pédagogique prioritaire -, nous avons fixé un cadre au Mouvement Normand. Ce serait un groupe de pression, non pas une machine électorale à conquérir les pouvoirs locaux. Le système politique français est tel qu'il faut s'embringuer dans des partis toujours à la conquête d'une place ou d'une prébende. Or, dés notre création, nous avions compris que les partisans de la Normandie que nous étions appartenaient à tout le spectre des opinions politiques, philosophiques et religieuses. La Normandie unissait, là, où les partis hexagonaux pouvaient diviser... Nous trouvions donc des amis et des adversaires dans toutes les formations politiques et dans tous les milieux. Cela supposait que l'on ne s'accrochât à aucun wagon du pouvoir ou de l'opposition et que l'on ne jugeât les acteurs du théâtre de la vie régionale qu'à l'aune de l'intérêt supérieur de la Normandie... Mais la principale conséquence résidait dans le fait que le Mouvement Normand s'abstînt de briguer ce fameux pouvoir régional que nous espérions... sans pour autant se refuser l'aristocratique plaisir de déplaire en disant aux uns comme aux autres ce qu'il fallait penser de leurs initiatives heureuses (rarement) ou de leurs positions consternantes (plus fréquemment). Nous ne nous fîmes pas que des amis : les vérités ne sont pas toujours bonnes à dire dans le milieu des notables...

"NI COMPLAISANCE, NI OSTRACISME"

Nous sommes à la veille d'élections régionales et le Mouvement Normand tiendra le même discours que celui tenu lors des autres consultations électorales. Nous dirons des sortants ce que l'on doit tirer des bilans de leur mandat et ce ne sera jamais totalement blanc ou complètement noir. Nous dirons des postulants ce que nous pensons de leur programme normand et de la crédibilité que nous pouvons en avoir quant à la capacité de les appliquer. Quelle que soit la tendance. Quel que soit le passé. Passé normand évidemment. Et quand nous disons cela, nous n'évoquons pas es éventuels quartiers de noblesse normande de tel ou tel : souvent un non-Normand appréhende mieux la question normande qu'un "né-natif". Et puis, tel autre qui, dans le passé n'a pas joué la partie normande comme nous eussions aimé qu'il la jouât, peut très bien au moment présent proposer les bonnes solutions. Notre devoir est de le dire et nous le ferons sans tenir compte des anathèmes des uns et des coups de brosse à reluire des autres.
Cette attitude exigeante, mais réfléchie, explique qu'au bout de quarante ans le Mouvement Normand ne s'est pas disloqué et est resté raide comme une épée au service de la Normandie.

"UNITE, HERITAGE ET OUVERTURE : C'EST LA LIGNE DE CONDUITE D'UN MILITANT NORMAND" (JEAN MABIRE)

La réunification de la Normandie se décrète, mais l'unité se constate et se construit tous les jours... Ce qu'un décret, en 1956, a provoqué, c'est-à-dire la calamiteuse division de la Normandie, un autre décret doit le réparer. C'est à l'Etat de le faire et il nous importe peu que la déciion vienne d'en haut : il s'agit d'une réparation... Qu'ensuite, au bout de cinq à dix ans, on consulte la population peut se concevoir, mais il faut, pour que les habitants puissent juger sereinement, que les Normands aient à comparer la situation de la Normandie divisée, telle que nous la connaissons aujourd'hui, et la situation de demain lorsqu'elle aura retrouvé sa cohérence et son unité.

Certes, l'unité n'exclut pas la diversité. Ce que nous voulons, c'est l'unité de la Normandie dans la diversité de Pays normands. Ce qui suppose la prise en compte des problèmes de toutes les parties de la Normandie - nous pensons notamment aux zones périphériques - et c'est cette capacité de recherche d'équilibre que nous voulons dans une politique d'aménagement du territoire. En ce sens, l'unité de la Normandie est sans cesse à construire, dans la cohérence et une égale attention aux problèmes de tous les Normands, quels qu'ils soient, où qu'ils soient.

Sauvegarder l'héritage, c'est d'abord le connaître. La Normandie ne redeviendra elle-même que le jour où l'on enseignera la Normandie à ses habitants. Toute politique éducative ou culturelle ne partant pas de ce postulat remet en cause la personnalité de la Normandie et son identité et, par suite, nuit à son attractivité par son indifférenciation. Plus grave, le refus de reconnaître l'originalité, a spécificié de l'héritage normand peut s'apparenter à un racisme à rebours contre lequel il est urgent et constant de devoir s'élever.

Mais cet héritage doit se comprendre dans une vision géostratégique d'ouverture. Il existe un "monde normand", comprenant à la fois le cercle de nos origines nordique et baltique, celui de nos expansions de l'époque médiévale (britannique et méditerranéennes) et de l'époque des grandes découvertes (Canada et comptoirs lointains). Aujourd'hui, dans l'Europe, notre appartenance à de multiples "espaces européens" (Espace Manche, espace atlantique, espace central de l'Europe) fait que, plus que jamais, les Normands sont un "peuple d'Europe" et le "people between" entre les civilisations française et anglo-saxonne.

Car, ne l'oublions pas, "la Normandie est terre de France et entend le demeurer" (Philippe Woodland), ce qui implique qu'en aucun cas nous ne remettions en cause l'Etat français - tant pis pour ceux qui auraient aimé voir dans le régionalisme normand un jacobinisme au petit pied flirtant avec un indépendantisme aussi absurde qu'imaginaire -, nous voulons seulement une France authentiquement régionalisée, avec de vraies régions et non pas des ensembles technocratiques comme Grand Ouest ou Grand Nord-Ouest ou encore un Grand Bassin Parisien vassalisé par la Capitale.

Le projet du Grand Paris ou celui du Paris - la Mer (les deux peuvent se confondre) ne peuvent être appréhendés que si la Normandie, dans sa totalité, est considérée comme un partenaire à part entière. Sinon, ce ne sera qu'une nouvele tentative de colonisation de la partie jugée "utile" de notre espace, s'accompagant du dépérissement du reste. lus que jamais, la réunification de la Normandie s'impose si l'on ne veut pas subir une ouverture forcée à l'expansionnisme parisien.

Enfin protéger l'héritage, c'est aussi veiller à ce que la Normandie s'inscrive dans une problématique de développement durable, sorte de trèfle à quatre feuilles où l'on retrouve sur chacunes d'elles soit les préoccupations environnementales, soit les exigences économiques, soit la prise en compte des besoins sociétaux, soit enfin la nécessité d'une gouvernance partagée.

Depuis quarante ans, les responsables politiques ont perdu beaucoup de temps en s'incrustant dans les prébendes frelatées de la division normande : le Mouvement Normand, en rappelant sans cesse que le problème normand devait être posé dans sa globalité, a permis et permet d'envisager un autre avenir que celui du déclin et de la massification anonyme. C'est déjà un demi-succès.

Le reste viendra. Ayons confiance.

DIDIER PATTE.

Prsident du Mouvement Normand
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MessageSujet: Re: Communiqué Hebdomadaire du M.N. n° 112   Mar 13 Oct - 16:57

Citation :
c'est l'unité de la Normandie dans la diversité de Pays normands

C'est ce qui risque de poser probléme avec les projets d'aménagement du territoire voulus par le chef d'état et son gouvernement:

Le rapport balladur prévoit en outre deux points cruciaux "sensés" produire des économies:
1)Disparition des pays
2)Réduction du nombre des communes.


Est ce que la réunification telle que sarkozy l'entend se résume à un grand chantier de nivellement de l'identité de La Normandie?
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bjarni

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MessageSujet: Re: Communiqué Hebdomadaire du M.N. n° 112   Mar 13 Oct - 18:39

En même temps même si le terme "pays" disparaît, il n' y a pas de danger que la notion de Cotentin ou Pays de Caux ou Pays d'Auge disparaissent. Ces pays existent depuis les Celtes, ça ne va pas changer de sitôt. Et puis le rapport Balladur n'a pas été trop suivi par le président Sarkosy. Ce qui m'inquiète davantage pour l'unité normande c'est la question du Grand Paris.

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Junker

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MessageSujet: Re: Communiqué Hebdomadaire du M.N. n° 112   Mar 13 Oct - 18:54

Je suis tout à fait d'accord avec Bjarni. Et puis je pense que lorsque Didier Patte écrit "c'est l'unité de la Normandie dans la diversité des Pays normands", il a alors une vision globale d'une région forte parce que réunifiée, ayant gagné en autonomie et sâchant organiser à sa guise et selon ses besoins son propre "découpage" régional sans avoir à suivre les préceptes de Paris.
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MessageSujet: Re: Communiqué Hebdomadaire du M.N. n° 112   Mar 13 Oct - 19:01

Désolé les ga's, mais sur LCI, il y a deux ou trois jours, un débat mélant économistes, parlementaires et sociologues avait pour conclusion la diminution du nombre de communes, et la suppression des pays (entités administratives des départements). Et cela pour effectuer de sonnantes et trébuchantes économies.
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Junker

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MessageSujet: Re: Communiqué Hebdomadaire du M.N. n° 112   Dim 15 Nov - 15:12

Début de fronde des maires et des conseillers généraux


La ministre de l'Economie Christine Lagarde réfute les critiques des élus sur la réforme de la taxe professionnelle mais le congrès des maires s'ouvrira lundi à Paris dans une ambiance électrique.

Le même jour, 2.000 conseillers généraux tiendront un meeting dans la capitale pour fustiger de leur côté la réforme territoriale qui prévoit la suppression de la moitié des élus. Ces deux réformes sont très constestées, y compris au sein de la majorité de droite.

C'est un "contresens historique", déclare ainsi Claudy Lebreton, président socialiste de l'Assemblée des départements de France, au Journal du dimanche (JDD) à propos de la réforme territoriale. Selon lui, les départements sont en outre davantage menacés financièrement que les municipalités par la suppression de la taxe professionnelle.

Emmenés par l'ex-Premier ministre Jean-Pierre Raffarin, une vingtaine de sénateurs UMP ont annoncé au début du mois qu'ils ne voteraient pas le projet "en l'état" et le gouvernement, sans cèder sur le fond, cherche depuis l'apaisement. "Il n'y a pas de fronde", assure Christine Lagarde dans un entretien publié dans le "JDD".

"Nous réformons un système ancien et compliqué. Il est normal qu'une réforme de cette ampleur, la plus importante que nous ayons engagée depuis de nombreuses années, génère des questions et des inquiétudes", dit-elle.

La ministre de l'Economie assure que l'Etat compensera intégralement les pertes de recettes liées à la suppression de la taxe professionnelle, "à travers un mécanisme plus juste pour les entreprises".

source : http://www.paris-normandie.fr/index.php/cms/14/breve/4419/Debut_de_fronde_des_maires_et_des_conseillers_generaux du 15/11/09

Et byîn voilà, on y est !!! Les prébendiers et les cumulards sont de sortie... Fallait si attendre !

Tantôt
Rolling Eyes
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MessageSujet: Re: Communiqué Hebdomadaire du M.N. n° 112   Dim 15 Nov - 19:18

Certes certes, mais comme je l'ai déja dit, cette réforme va réduire comme peau de chagrin le tissus des élus en Province, en arguant la mort des vilains cumulards.
Mais est ce que nos ministres, députés et sénateurs vont également montrer l'exemple?
Petite piqure de rappel avant de gober cette réforme qui va surtout affaiblir l'identité politique régionale.
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[quote]La plupart des ministres du gouvernement Fillon ont gardé des fonctions dans leurs fiefs respectifs, 74 % des sénateurs et plus de 85 % des députés disposent également d’un mandat à l’échelon local. Petit palmarès des champions du cumul en France.

Les mauvais élèves… du gouvernement
Il est bien fini le temps des jurisprudences Jospin et Chirac. Il n’existe plus d’obligation pour les ministres et secrétaires d’Etat de renoncer à exercer simultanément des fonctions dans un exécutif local. Au sein du gouvernement, ils sont quatorze à être premiers magistrats d’une commune. Si plusieurs sont maires de petites ou moyennes municipalités (Eric Besson à Donzère dans la Drôme, Luc Chatel à Chaumont en Haute-Marne, Eric Woerth à Chantilly dans l’Oise), d’autres sont bien accrochés à la tête d’une grande ville ou d’un département. Hubert Falco (Anciens combattants) est toujours maire de Toulon et président de la communauté d’agglomération. Son collègue en PACA, Christian Estrosi, occupe l’hôtel de ville à Nice. A Mulhouse, Jean-Marie Bockel est maire et préside aussi l’agglomération. Enfin, l’énigmatique ministre de la Relance, Patrick Devedjian, occupe la tête du conseil général des Hauts-de-Seine. En vue des régionales, le chef de l’UMP, Xavier Bertrand, a souhaité que les ministres élus présidents de région démissionnent de du gouvernement. Pour l’instant, ils sont six à briguer un tel poste.

…de l’Assemblée
Au Palais Bourbon, ils sont près de 500 sur 577 à disposer, en plus de leur mandat national, d’un mandat local (38 d’entre eux en ont même deux, avec un faible pour les présidences de communautés de communes ou d’agglomération). Cinq députés sont présidents de régions (dont trois socialistes : Jean-Jack Queyranne en Rhône-Alpes, Michel Vauzelle en PACA et Alain Rousset en Aquitaine). Dix-huit sont à la tête de départements tels François Hollande (PS-Corrèze), Henri Emmanuelli (PS-Landes), François Sauvadet (NC-Côte-d’Or), Eric Ciotti (UMP-Alpes-Maritimes) ou encore l’ancien pourfendeur du cumul chez les socialistes, Arnaud Montebourg, qui dirige le conseil général de Saône-et-Loire depuis 2008.

…du Sénat
Chez les sénateurs, ils sont environ 250 sur 343 à jouer sur les deux tableaux. On y retrouve quatre barons régionaux du PS : Daniel Percheron (Nord-Pas-de-Calais), Jean-Pierre Masseret (Lorraine), Alain Le Vern (Haute-Normandie) et François Patriat (Bourgogne). Trente sont présidents d’un conseil général. Toutefois, il semble, pour certains constitutionnalistes, moins gênant pour des sénateurs, censés représenter les territoires, de disposer d’un mandat local.

Les bons élèves
Seuls 13,5 % des députés ont un mandat unique. Les sénateurs sont à peine plus nombreux : 26 %. Pour les personnalités UMP, lorsqu’on ne cumule pas, c’est plutôt par défaut. Virée de son ministère, Christine Boutin n’est plus que conseillère générale des Yvelines. Défait en 2007 aux législatives et viré du gouvernement, Alain Juppé est resté maire de Bordeaux. Chez les socialistes, outre Ségolène Royal, Martine Aubry (Lille) et Bertrand Delanoë (Paris) jouent le jeu du mandat local unique. Après avoir perdu son siège d’eurodéputé (sa seule fonction élective), Benoît Hamon, porte-parole du PS, a atteint, selon son expression, «le stade ultime du non-cumul».


source:http://www.liberation.fr/politiques/0101588301-au-hit-parade-des-cumulards
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